Situation le 26 avril 2005
1.
Le 25 avril, tard dans la soirée, les responsables régionaux des 4
organisations syndicales (CGTM, CLTM, UGTM et UTM) se sont réunis pour
rechercher une position commune face au conflit de la SNIM.
A l'issue de la
réunion, ils sont tombés d'accord sur ce qui suit comme proposition de
solution de sortie de crise :
a.
la reprise sans condition des travailleurs licenciés par la SNIM ;
b.
l'arrêt des débrayages de la part des travailleurs ;
c.
l'ouverture des négociations entre la SNIM et les représentants des
travailleurs autour de leurs revendications.
Rappelons que les
travailleurs avaient décidé d'observer une trêve aujourd'hui en réponse à la
suspension par la SNIM de la mesure de délogement des travailleurs licenciés
et à l'arrêt des sanctions, pour créer un climat plus favorable au
dénouement de la crise.
Les responsables
syndicaux attendait l'arrivée en fin de matinée du Directeur Général de la SNIM pour reprendre contact avec les autorités régionales en vue de
l'ouverture des négociations.
2. Le
conflit de la COMECA n'a connu aucune évolution, les travailleurs étant
toujours en grève après le licenciements et les mises à pied d’hier.
Par ailleurs, la CGTM
a rejeté une procédure non réglementaire de convocation des parties à une
médiation le 27 avril 2005 à 10 heures initiée par la Direction du travail.
Cette procédure consistait à convoquer les parties en médiation avant la
désignation de leurs représentants, et cela dans le simple but d’empêcher la
poursuite de la lutte des travailleurs.
3.
les négociations entre
la GNC et ses travailleurs se sont achevées aujourd’hui par un accord en
instance de signature et portant sur :
-
l’établissement des contrats de travail pour tous les travailleurs à
partir de leurs dates d’embauche ;
-
l’immatriculation de tous les travailleurs à la Caisse Nationale de
sécurité Sociale ;
-
le paiement des salaires sur bulletins à partir de fin avril 2005.
Par ailleurs,
l’inspecteur devait convoquer le Directeur de la société pour rappel à
l’ordre sur le non respect du mandat d’un délégué du personnel.
4.
A Zouérate,
la mobilisation continue et les travailleurs tendent leurs oreilles vers
Nouadhibou, tout dépendant de l'attitude de la SNIM face à la proposition de
solution de sortie de crise convenue entre les organisations syndicales.
Le 26 avril 2005
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