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Inauguration d’un
micro projet au profit de femmes
travailleuses du
secteur de l’économie informelle
Dans le cadre du
projet de collaboration entre le Mouvement pour la Solidarité Internationale
(MSI) de la Centrale Générale des Syndicats Libéraux de Belgique (CGSLB) et
la Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM) sur
financement de la Direction Générale de la Coopération au Développement de
Belgique (DGCD), un micro projet au profit de femmes syndiquées du secteur
de l’économie informelle affiliées à la CGTM dans la région du Trarza a été
inauguré le 30 juin 2005 à Rosso.
L’inauguration s’est
déroulée en présence du représentant de MSI M. André Bruyneel venu de
Belgique et accompagné de membres du Comité Exécutif de la CGTM, d’un
représentant des autorités régionales, de la Coordination de la CGTM dans la
région ainsi que de dizaines de travailleuses et travailleurs de Rosso.
Ce micro projet, d’un
montant total de 2.324.000 ouguiyas (6900
€),
a été réalisé grâce à un financement à hauteur de 78% de MSI et un
cofinancement de 22% de la CGTM.
Femmes travailleuses lors de
l'inauguration du Moulin

Il comporte un moulin
à grain à Rosso (capitale de la région du Trarza) pour un groupe
bénéficiaire de 50 femmes et une décortiqueuse de riz dans le département de
Rkiz, à 100 km de Rosso, pour 50 autres femmes, soit un total de 100 femmes
évoluant toutes dans le secteur agricole et maraîcher.
Cette action, qui
s’inscrit dans le plan d’action du projet MSI/CGTM pour l’année 2005, obéit
à un double objectif :
-
motiver les
travailleuses du secteur de l’économie en contribuant à l’amélioration de
leur condition de vie ;
-
créer des
conditions pour la pérennisation des activités du Projet MSI/CGTM qui dure
depuis 2003 et dont le financement par MSI prendra fin en 2006.
Ce micro projet
s’inscrit en droite ligne dans la politique du mouvement syndical
international d’aide aux travailleuses et travailleurs de l’économie
informelle, victimes de politiques économiques et sociales catastrophiques
et des effets néfastes de la mondialisation, à recouvrer leurs droits à de
meilleures conditions de vie et de travail, à préserver et/ou recouvrer
leur dignité.
Il constitue par
ailleurs une réponse des organisations syndicales, dans le cadre de la
coopération syndicale nord-sud, aux attentes et besoins concrets et
prioritaires des travailleuses et travailleurs du secteur de l’économie
informelle dans leurs luttes pour l’amélioration de leurs conditions
d’existence.  |